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vendredi 5 juin 2015

Barcanzar

Anges et Verseaux.

On continue sur la voie royale ouverte par la cuiller du yeni-tchari (janissaire)...

Chine
On nous dit que l'orange, la soie, la porcelaine, la poudre noire (à canon) et les feux d'artifice seraient des inventions des Chinois qui jadis n'avaient aucun contact avec les civilisations de la Méditerranée. Pas sûr que ça soit vrai, du moins que tout soit vrai, surtout que "chine" peut s'avérer être un nom commun que l'on retrouve ailleurs que dans le Céleste Empire.
L'artificier prépare sa poudre le jour pour la faire parler et briller la nuit, ainsi va le monde. Imaginez une traînée de poudre en "i grec" (Y) préparée durant la journée, et qui brûle et brille une fois la nuit tombée après sa mise à feu. Elle aurait l'aspect d'un amas de diamants brillants ou d'un amas d'étoiles, dans notre cas il s'agit de la constellation du Cancer en forme de Y.la tête en bas. Le Chinois du Céleste Empire pourrait être celui qui "met le feu à la poudre", celui qui allume ces constellations et la voûte céleste en général; un génie très proche du ciel, donc des dieux; un demi-dieu ou le messager des dieux; un ange proche du ciel, archange probablement. Comment faut-il regarder le Chinois comme il se voit dans sa définition de son pays comme étant le "Celeste Empire" ou sous-le ciel afin de mieux le traduire sachant que l'on doit chercher une équivalence de cette définition plus familière pour notre milieu méditerranéen ? Sous cette définition de "Céleste Empire", le Chinois se veut être le Messager ou un Ange, et surtout il s'affirme clairement comme étant "Le peuple élu", c'est ça la Chine-Céleste Empire. Et des "peuples élus" on en connaît :) Y a d'abord les parasites religieux-commerçants de tous bords, puis les politiciens-commerçants modernes tout aussi pourris, avec une armée de décervelés croyant dur comme fer à leur "élitisme" derrière cette pseudo-élite dans les deux cas. Élus par qui d'ailleurs ? J'aime bien l'humilité des vrais Kabs, anti-élitistes et anti-cléricalistes par définition; et puis le fameux slogan kabyle "Ulac lvot ulac" (Pas de fucking vote !) s'explique enfin : pas d'élection, pas d'élus ni d'élite :) La prévention kab, les hommes libres doivent s'en inspirer pour éviter d'être bouffés par des faux-culs :)
                                                                              source
Barca-Anzar
Regardez bien la photo ci-dessus, on y voit et Anzar, la divinité primordiale kabyle (et berbère en général) personnifié par sa mariée l'arc-en-ciel, et Barca, "l'éclair", nom des Barcides de Carthage, notamment d'Hannibal Barca personnage présumé historique, ce que je conteste depuis un bon moment, car l'histoire officielle est à plus égards une éternelle histoire de mythes et de mensonges qui se répètent sans cesse. Vous arrivez à me suivre ? Regardez les choses autrement, à commencer par leur forme écrite : argentiel pour arc-en-ciel, qu'en dites-vous ? Et les Barcides maquillés plus tard en Abbassides - c'est tout à fait plausible - par les plus grands fossoyeurs de l'histoire, les arabes-islamistes, ça vous interpelle au moins ?
Ce que nous voyons sur l'illustration, c'est Anzar vs Barca, Paix vs Guerre, racine ZR (emphatiques) vs racine RG. La foudre est notre poudre (noire), le chemin parcouru par la flamme qui émét ensuite l'éclair. Est-ce par hasard qu'en kabyle le noir a-verkan (VRK) est peut-être dans celle de a-vridh (voie, chemin, route, etc.), mais surtout dans celle de l'éclair levraq, vraq en kab, idem en masri/arabe al-barq (foudre, éclair), et incontestablement à rapprocher de FRG/FRQ de freq (séparer, écarter, répartir, etc.). On connait les "chevaux d'éclair et de vent" des mythes kabyles, ce qu'on découvre, c'est que l'éclair (vraq, levraq, Barca), c'est le moyen de navigation : Navire, Felouque, Barque, Flèche, etc.
Regardez à droite de la photo, la trace du chemin parcouru par l'éclair. Il n'est pas sans rappeler les cours d'eau ou les vaisseaux sanguins, donc la racine ZR en kabyle dans aẓaṛ (racine, veine/artère/vaisseau sanguin), aẓṛem (boyau, intestin) donc Conduites. On a ici le Duc, dux de conducteur, meneur, guide. Le kabyle moderne aurait altéré cette racine avec un Z emphatique pour un H dans n'heṛ (conduire, guider, mener) trop proche du masri/arabe nahaṛ (jour), nahṛ (fleuve) pour ne pas soupçonner un fond commun égyptien ancien. A propos, rectifions nos voisins arrogants du nord de la Méditerranée, le terme Jour ou Day ne serait pas issu ou pas seulement de Dieu-Deus du grec Zeus, mais de Dux (meneur, guide) comme on vient de le voir pour le kab vs masri. De même pour nous, on peut supposer que Zeus en grec serait en relation avec le kab zudj (paire), zwadj (noces), càd les noces d'Anzar ; reste plus qu'à convaincre s'il le faut le hilalien aussi ignare que têtu que ce n'est pas un terme arabe.
Autre altération du Z, cette fois en DZ ou Dj français, dans nǧer/n'djer en kabyle (il sonne comme le yéni-tchar, janissaire et comme nadjar "charpentier" en masri/arabe). Ce verbe nǧer/n'djer signifie soit "frayer, se frayer un chemin", donc passer le premier/en pionnier ou guide; soit le trop-plein ou inonder lorsqu'il s'agit d'un cours d'eau, qui lorsqu'elle sort de son lit se fraye un nouveau chemin. On peut comprendre ce raisonnement en écoutant Dda Lounis, par exemple (chrono 1/29 : si meṭi ad yenǧeṛ w'assif). En fait ce verbe nǧer/n'djer est plus connu dans sa version avec un L :
Angelos en grec (messager) d'ou Ange
C'est Anzar. Mais aussi César ! Et Osiris probablement aussi.
Or, on sait que ce terme aurait été introduit en grec par Apulée de Madaure, que le tamacheq (touareg) a conservé aneghlus (ange) alors que le kabyle a gardé nghel (verser, déverser, renverser). Nul doute qu'il s'agit ici du (signe du) Verseau pour l'ange et messager, et surtout du Nil et de sa crue annuelle qui coïncidait jadis le lever héliaque de Sirius et le nouvel an du calendrier égyptien ancien. On l'a déjà dit, il me semble, sur l'ancien blog probablement, que le terme grec Nil serait l'Ange, et que le nom kab/mazigh Anir (ange) n'en serait que la déformation.
Regardons maintenant comme s'écrit l'ange, angelos, en grec : aggelos, sans N comme c'est le cas pour le latin. Donc, le N est spécifique au latin, et Giulio (Jules) serait un Angelo, et Jules César serait un Ange/Messager/Guide. Une créature syncrétique plus qu'un personnage historique car on parle bel et bien de Nouvel An, Nouvelle Ere, de Nouveau Calendrier en somme : le calendrier julien pour César se serait inspiré du calendrier égyptien ancien avec le Nouvel an en été (juillet) ?. La notion d'Evangile pourrait être de la même essence. C'est sans appel. 
NB : On fait pareil pour le kab aghillas (cher, cherubin ?) et ighil (avant-bras/bras, coudée, coteau en toponymie, force) qui seraient précédés d'un N ou R pour leur donner une forme latine. Ainsi ighil serait anghil ou arghil/arghiy : je suppose que l'on tient peut-être dans ce terme kabyle ighil/ighiy notre équivalent soit du Verseau (nghel), soit du grec arkhi (archi-) "mener, gouverner", un "ange" quoi ! NB : on ne peut exclure que le kabyle aghillas soit l'équivalent de Aziz (cher) en arabe et de Yeshoua en hébreu, soit Jésus, donc aghillas serait peut-être un épithète de fils unique. A vérifier.
Ce thème est loin d'être terminé, on y reviendra donc. Thanemirth et merci de votre attention !