Tiziri Gouraya Un épisode très important de l'histoire des Kabyles et d'Alger. C'est un moment très fort pour les esprits kabyles éveillés car on va rendre à la Césarée ce qui est à la Césarée... On va faire bref. Je présume que vous avez lu l'avant-dernier billet ISEUM, LE SIECLE DES LUMIERES, où l'on vu et dit que Thiziri serait, entre autres, comparable à la déesse Aset-Isis des anciens Egyptiens, à la Résurrection et à la Renaissance, ainsi qu'à l'Hégire. Tiziri est étroitement liée à Alger. J'avais dit à plusieurs reprises que le salut viendrait d'Egypte et de la comparaison Fatimides (berbères)-Ptolémée ou Lagides d'Egypte. Eh bien, here we are, folks !
Les Ziri, ou Zirides berbères d'Alger = Lagides,Ptolémée Grecs d'Egypte
C'est sans appel ! Bien entendu, il y a un problème de calendrier, mais c'est pas ma faute :) TZR de thiziri "clair de lune" en kabye est idem à LGR de léger, light pour faciliter les choses. Cette racine kabyle /ZR/ est l'équivalent de la racine /LG/, /LC/ langues européennes. Alger est Tiziri dans toute sa splendeur, ça daterait de l'époque des Zirides fondateurs de cette ville ou plus probablement de l'époque de la Césarée (Maurétanie Césarienne).
La lune agur, ayur en kabyle et berbère est clairement georgios (agriculteur) en grec, donc Georges. Cette racine kab /ZR/ de thiziri "clair de lune" est très probablement, elle est aussi dans azrem "le serpent, dragon?.". Ce n'est pas compliqué de déduire deux choses : 1 Saint-Georges qui terrasse un serpent (dragon) ~ Sidi Abdrahmane al-thaalibi (thaalab = serpent, dragon? en masri-arabe) le saint-patron kabyle d'Alger 2 Tiziri =Cléopâtre C'est sans appel ! C'est une déesse (de la lune) et non pas un personnage historique. Je disais dans le post ISEUM qu'à l'ouest de la Kabylie, Alger et
Tizi-Ouzou, on avait Thiziri, alors qu'à l'est, Vgayeth-Bougie, c'est
(Notre-Dame de/Yemma) Gouraya. D'un côté les Zirides, de l'autre les
Hammadites. Le Mausolée royal de Maurétanie dit "tombeau de la chrétienne" à Cherchell près de Tipasa est supposé être celui de Cléopâtre Séléné, la fille de Cléoâtre VII, l'épouse du roi Juba II. En grec séléné est la lune, d'où on conclut facilement que Cléopâtre Séléné en grec serait Tiziri Gouraya en kabyle. C'est très probablement la désignation de la Maurétanie Césarienne. Elle n'est pas belle la Kabylie, hein ?! Comme la Monica dans le rôle de Cléopâtre ! Bueno, maintenant qu'on a reconquis Alger et retrouvé la trace lagide qui mène à l'Egypte, on peut désormais partir à l'assaut de l'Egypte : l'Egyptologie 2.0 commence. A prochainement !
Je vous laisse savourer cette découverte sur cet excellent morceau de K.Igman où il est question d'amour, d'Agour, de Thiziri, donc un hymne à Cléopâtre - une Algéroise, mais surtout kabyle, une déesse kabyle !
Suite du billet précédent.On revient à
l’incontournable Thizi, cette fois on essayera de la lire à l’anglaise. Why not
après tout ? Vous verrez, le résultat est tout simplement excellent.
Pour déchiffrer tel ou tel mot, le plus simple
est de trouver une formule de passage du kabyle à une autre langue. Ainsi, Thizi
« col » (en toponymie), est, on l’a dit dans le billet précédent,
porteur de plusieurs notions : sortie (exode, odyssée), relais, croisement
des chemins, passage obligé, halte ou étape, âge, heure et montre, etc. La
simple substitution du ST latin au Th kabyle explique tout :
Thizi = Stizi, stagio en it?.ou Station : excellente
explication, car Tizi va donc contenir Statut, Statique, Statistique et exprimer un
Etat à un moment donné. Un cas particulier l’illustre on ne peut mieux :
Tizi = Saison
Y en 4 saisons climatiques, et par rapport au
parcours du soleil dans l’année, il y a 3 « points » ou 3 jours de
l’année qui sont toujours service de repères fixes à l’humanité pour les
calendriers. Ces 3 Tizi doivent se retrouver sur la photo plus haut montrant
Stonehenge en Angleterre :
- Tizi 1 (jour le plus ensoleillé, le plus
long de l’année) : Solstice d’été aux environs du 21-23 juin ;
- Tizi 2 par deux fois au même point (jour
égale à la nuit) : Equinoxes de printemps (21 mars) et d’automne (21
septembre) ;
- Tizi 3 (le jour le plus court ou la nuit la
plus longue de l’année) : Solstice d’hiver (21 décembre).
On reprend notre outil appelé « binaire
kabyle » ou « Berbère et punique », Tizi-Agadir (opposition). Un
petit rappel pour les non avertis et on continue :
Agadir vs Tizi : Entier vs Décimale
(chiffres) ;
Adhil « raisin (blanc ?),
muscat » et Thizurin « raisin (rouge) » en kab vont s’aligner,
respectivement, sur Agadhir (adhil serait adhir ?) et Tizi. Belle
illustration pour baliser cette formule !
Faut rappeler que Agadhir « fortresse,
grenier collectif » et Tizi « col » sont des lieux d’observation
par excellence. C’est le moment d’aborder l’astronomie…
Tizi en kabyleet berbère ~
Zénith issu du masri-arabe dit-on;
Agadhir en
kabyle, berbère et punique ~ Nadir issu du masri-arabe aussi nous dit-on.
Eh bien, on comprend facilement que Tizi 1,
c’était aussi la ronde autour d’un feu (tradition qui demeure vivace chez
certains peuples), que dans le cas de Stonehenge (sur la photo), l’anglais
nous dit :
Thizi, Tizi en kab ~ Rise (ex. Sunrise « lever
du soleil »)
Et il est probable que n’dtall
« enterrer » (voire même « implanter, planter ou Nature ») en kabyle
s’apparente à Agadir, au Nadir, voire au dieu Anzar ou, dans la tradition
chrétienne, à la Nativité (solstice d’hiver pour la Noëlle) ; et donc Tizi
à la Renaissance (ex. Tiziri), floraison, vie, etc. A vérifier. Cette
opposition Agadir vs Tizi pourrait aussi donner la dualité Occident-Levant, et
très probablement ceci :
Agadir vs Tizi = Entrée vs Sortie : ici
Tizi-sortie est normalement une réussite, un succès.
Les ancêtres des Kabs, on le voit dans notre
toponymie, étaient d’excellents observateurs, la résidence (maison) kabyle est
d’ailleurs avec une architecture rattachée à l’astronomie, un Zodiaque, on la dit sur ce
blog. Maintenant aux Kabs de notre époque, médiocres que nous sommes au point
de ne pas maîtriser notre lexique, une petite question d’ordre
astronomique : Comment appeler une Planète, par quel nom désigner la
planète Terre en kabyle ? Pas de réponse ? Un effort et on aura la
réponse)) La voici d’ailleurs :
Thilli « 1.ombre, 2. ou (or anglais, ili
en russe pour exprimer l’alternative) » ~ Terre (planète), planète. Au-delà de l'ombre, c'est peut-être le chiffre trois (3) qui désignerait la Terre, elle d'ailleurs la troisième planète en partant du Soleil.
C’est le principe d’alternance d’abord, et de
la Terre associée à l’ombre. D’ailleurs le verbe « mesurer » en kab
K’thill tient en partie du kath, gadh, wada « bas, battre » kabyle et
du gad « rempart, mur » phénicien/punique nordaf, et en partie de
thilli « l’ombre », voire même de ili « être ».
Quel est le plus simple moyen utilisé de nos
jours par les spécialistes de la NASA et d’autres agences spécialisées en la
matière pour détecter de très lointaines exoplanètes ? De la même
façon : à la trace (l’ombre) que laisse la planète lorsqu’elle passe
devant son astre ! C'est la règle de trois :)
« To be or not to be » ne se pose
pas pour l’astronome, l’observateur kabyle pour la seule alternative est l’ombre
(thilli) d’Être (illi) est sa planète Terre (thilli ?), et pour qui le
Vivant serait un instrument :
DR de der « vivant » d’où le nom
Yidhir (Idir), tha-darth « village », dari « se mettre à l’abri,
au sec, sous protection, se couvrir… » est cette main que l’observateur
pose au-dessus de ses yeux, sur son front de visionnaire ou d’observateur pour
pouvoir scruter l’horizon à l’œil nu et regarder loin. La longue vue, les
jumelles, les lunettes et autres instruments ne sont apparus que récemment. NB :
Etrangement, cette racine kabyle n’est pas loin du russe Dal’ « (le)
lointain », d’où daléko « loin ». On ne peut écarter que cette
racine « vivante » kabyle DR soit comme celle de l’ombre et d’être
(thilli, illi), une racine de la Terre. Là je suis convaincu que cette racine " vivante " kabyle DR de tha-darth " village ", der " vivant" serait l'équivalent du Daleth phénicien. Delta est la Terre (earth en anglais, ardh en arabe, ered en hébreu, etc.).
La Terre où le vivant a les deux yeux grand
ouverts pour observer le monde qui l’entoure, l’explorer et le mesurer à son
ombre.Il n’y pas d’alternative à l’existence, c’est « to be » donc…
La Kabylie est aujourd’hui unie, mais ce ne
fut pas toujours le cas administrativement. Opération « jumelles » de
triste mémoire en Kabylie, car à l’époque il y a avait une « Grande-Kabylie »
(Tizi-Ouzou et dépendances ou Haute-Kabylie) et une « Petite Kabylie » (Vgayeth-Bougie
et dépendances, ou Basse-Kabylie). Ces deux Kabylie jumelles auraient, je suis
enclin à le penser, depuis l’antiquité comme nous le montrent les termes
correspondants.
Entrons dans le vif du sujet. On a sur ce blog expliqué
le « binaire kabyle » Tizi-Agadir, notamment sur un tableau de multiplication
où Agadir serait la ligne et Tizi la colonne. Petite réctif : Tizi serait
sur la colonne pour sûr, c’est une partie de la colonne, c’est plus exactement
une Intersection entre la diagonale (échelle, escalier des carrés sur la table
de multiplication par ex.) ou côté de triangle, la colonne et la ligne (points
E et D sur cette figure). Donc Tizi serait en hauteur, sur un plan incliné et
un côté de triangle. C’est peut-être l’idée d’une troisième dimension (à
vérifier). C’est comme ça que l’on pourrait classer les toponymes kabyles avec
un préfixe Tizi (Tizi-Ouzou, Tizi-Hibel, Tizi-Rached, etc.).
Tizi, on le sait, est un passage obligé, un
relais, le croisement des chemins, un étape. Là on peut ajouter ce qui suit par
rapport à Tizi :
thizi (tizi) = montre : notion de temps, division de
temps (journée solaire) ;
thizi (tizi) = âge : notion de temps. Le
terme thizyiwin « de même âge » = d’égale hauteur (FD = GE sur ce
croquis). De plus, thizi devrait aussi avoir la signification de (jour d’) anniversaire ;
C’est culotté, je sais, néanmoins je suis à
prendre ce risque. Donc, nous sommes le 16.07.2016 et j’affirme que l’on peut
désormais lancer une autre Egyptologie, baptisons-la « Egyptologie 2.0 »
dont le principe de base repose sur la lecture des écritures égyptiennes
antéislamiques (hiératique, démotique, voire même hiéroglyphes) non pas comme
convenu de gauche à droite (hiéroglyphes) mais dans le sens opposé, de droite à
gauche. Le fait d’avoir plusieurs indices démontrant que la langue dite « arabe »,
que j’appelle masri-arabe et qui s’écrit de droite à gauche, tient de l’égyptien
nous suggère qu’à un certain moment le sens de l’écriture en Egypte a changé.
Et cette inversion des termes égyptiens anciens va être symbolisée par un terme
kabyle :
Tizi (thizi) de g.à.d.~ Odyssée (Homère);
Thizi (tizi) inversé = Exit (Sortie) en latin,
Exode dans les textes des religions monothéistes qui sont une réplique de l'Odyssée d'Homère et plus loin, des textes égyptiens sans doute.
C’est le principe de l’échelle vs
contre-échelle. Et c’est sans appel ! On aura l’occasion de venir sur
cette inversion lors des prochains billets.
TIZIRI
Attachez vos ceintures, car là ça va secouer !
On prend le terme kabyle thiziri « clair de lune » (et peut-être
aussi « nouvelle lune » pour une nouvelle époque) qui est aussi un
prénom féminin Tiziri pour découvrir ses équivalents dans les autres langues :
Tiziri est étroitement associé au nom d’Alger
la « radieuse », donc à la Césarée, on l’a démontré ;
Tiziri « clair de lune » en kabyle
(prén.fém.) ~ Resurreccion« résurrection » en espagnol ;
Thiziri = Renaissance (logiquement), Siècle des Lumières ;
(notion de temps, calendrier )
Tiziri « clair de lune » en kabyle ~ Hégire « exil »
ou an zéro du calendriermusulman.
Cela veut dire que l’an zéro, l’Exode des uns,
calendrier Césarien (Julien) des autres ou Hégire des derniers arrivés, ce sont
des versions ultérieures de ce qui a toujours existé chez les anciens
Egyptiens, sorte de remise à zéro du calendrier (ex. changement de millénaire,
d’ère ou de signe du zodiaque pour le soleil (tous les 2200 ans). Le terme
Tiziri existerait depuis l’antiquité, depuis l’époque dite Romaine de la
Maurétanie Céarienne (Algérois), le Hégire arabo-musulman est apparu en 622 !
Et ce Hégire, an zéro du calendrier musulman, serait aussi comme Thiziri, la
Renaissance, le début de l’âge/du siècle des Lumières, enfin en théorie vu tous
les obscurantistes enfantés par les camarades religieux :))
ISEUM
On l’a dit à plusieurs reprises sur ce blog, c’est
bien l’Egypte des Fatimides et des Lagides qui auraient pesé le plus sur la
Kabylie. Mon hypothèse est relativement simple : les Kabylies jumelles de
l’antiquité s’appelaient ou faisaient partie administrativement parlant et
respectivement :
Haute-Kabylie (Tizi) à la Maurétanie
Césarienne (Tizi-Alger-Tipasa) : Tiziri ;
Basse-Kabylie (Bougie) à la Maurétanie
Sétifienne (et Constantinois ?) : Gouraya.
Tiziri et Gouraya seraient des (déesses
lunaires) jumelles.
De plus, cette époque dite Romaine que l’on comprend comme
une référence à Rome, serait à mon sens fausse, car de romain il ne devait y
avoir que le calendrier (julien), et ce Romain (aroumi) chez les Kabs serait le
Romain d’Orient, càd les Héllènes ou les Grecs (lire le billet Notre-Dame d’Afrique)
qui, chose étrange, vont être désignés par le terme Byzantins par les
historiens modernes (ces Byzantins ont prise le relais des Romains pour la
période intermédiaire en Nordafe avant de céder aux pseudo conquêtes musulmanes,
toujours selon les historiens). J’ai déjà émis des doutes sur ces « histoires »
et je suis plutôt de deux qui pensent qu’il serait opportun de comparer
Fatimides vs Ptolémée (Lagides) d’Egypte, voire Phéniciens aussi. Le « tombeau
de la chrétienne » abriterait la fille de Cléopatre, une Ptolémée…
La déesse de la lune ou du clair de lune,
Gouraya ou Tiziri chez les Kabyles, serait à coup sûr celle évoquée par Apulée
de Madaure dans son « Âne d’or » durant la prière de Lucius : la
déesse de la lune Isis, ou Aset en ancien égyptien, celle-là même qui a eu son
Iseum du temps des Lagides, comme à Rome d’ailleurs. Les Lagides eux-mêmes auraient
leur trace en kab : dans le terme ZDG de a-zedjig « fleur », d’où
le prénom féminin Zédjiga (Gigi, Djidi) qui serait une Lucie ou Louise en
fr.probablement, un terme issu de ZGG de zadjadj « verre » en
masri-arabe, altéré en l’djadj « verre » en kabyle. La plus
prometteuse piste lagide en Kabylie est dans le toponyme Tizi Rached (Col cardinal ?), à
supposer que le Lagide ait donné par la suite Rached, rachid, (califes) rachidoune
« bien guidés », càd de Cardinaux. Bref, Tiziri et Gouraya vs Isis
(Aset) et Lagides « lucides, califes et cardinaux », dont la langue
était le grec, sont des pistes à exploiter qui vont certainement nous expliquer
l’implication des Ptolémée dans l’histoire de la Kabylie et de l’Algérois et
donc notre histoire avant les dites « conquêtes arabo-musulmanes ».
Les Lagides premiers califes... grecs d’Egypte ?
Bien entendu, j’aurais aimé comprendre ce qu’était
cette déesse de la Lune, la déesse des Lumières du temps des phéniciens de
Carthage. Peut-être est-ce Elissa (Didon) la déesse Iset (Aset), Tiziri ou
Gouraya. Peut-être que HDST (nouvelle) dans QRT.HDST ville nouvelle, Neuf, 9,Néo-/Néa- pour Carthage - est l'actuelle Tizi en kabyle, je ne sais pas. On essayera de voir çà une autre fois. Alger n’est pas arabe mais bien
kabyle (berbère pour ne pas paraître chauviniste), sinon elle aurait eu Hidjra
(hégire) et non pas Tiziri comme déesse et les Ziri (Zirides) comme fondateurs.
Je vous laisse sur cet excellent morceau de D.Allam intitulé « Thiziri »,
la chant kabyle sur un air de Renaissance…
On commencera par un saut en Kabylie grâce au regretté Dda Slimane. Plus que d’amour de la patrie kabyle, c’est la passion de nature et de la terre kabyle, son écosystème même !, qu’a chanté ce grand maestro vieille école. J’adore, franchement ! C’est aussi l’occasion de faire un peu de botanique kabyle, comme si on était qlq part en randonnée pédestre dans le Jurjura. Le maestro cite, entre autres, une plante appelée en kabyle a-magraman « inule visqueuse », que l’on croit être composé de mager (mag’er) « accueillir, aller au devant de, rencontrer,… » + aman « eaux, eau ». De même façon, le kabyle, comme toutes les langues quasiment, désigne le tournesol par mag’er-idTij, ce dernier étant le soleil. En réalité, le tournesol, l’inule visqueuse, l’aunée, la marguerite se ressemblent à s’y méprendre. Et si je vous disais que le terme kabyle mag’er-idTij (magritige, françisons-le) pour le tournesol va devoir être rapproché… du terme français marguerite ; quoique le plus étonnant est à venir plus loin dans ce texte.
La botanique se mêle de l’histoire, la nôtre en l’occurrence, comme on le verra plus loin. Elle est aussi proche de… l’astronomie. En effet, ces plantes « tournantes », comme le tournesol, seraient un indice d’une bonne maîtrise du calendrier agraire et du calendrier tout court par les anciens, et vraisemblablement une preuve de leur connaissance de… l’héliocentrisme. Pour rappel, agur, ayur en kabyle (en berbère plus généralement) désigne 1. (la) Lune ; 2. Mois, et on a sur ce blog démontré qu’il avait un lien avec le grec Agora tout comme avec la notion de Surface, superfice. Et là, c’est mon hypothèse, il y aurait un phénomène de rhotacisme, très fréquent en latin aussi, dans ce terme kabyle agur, ayur : R = ST : agur, ayur = agust, ayust On y est ! Voilà le nom… Auguste, Augustin comme celui de Saint-Augustin (4-5 siècles). Et il n’est pas le seul : Jugurtha (2-1 siècle avant JC) avait ce rhotacisme (R qui remplace ST ou le S), Jugurtha serait aussi Jugustha ou probablement Augustin. C’est-à-dire que Saint-Augustin et Jugurtha ont le même nom et il serait lié à ayur, agur « lune, mois » en kabyle (berbère). Notre-Dame de Gouraya (Yemma Gouraya) à Vgayeth-Bougie va, elle aussi, une fois soulagée du rhotacisme, devenir goustaya ou Augusta tout simplement : Vgayeth est une ville auguste donc ! La plante d’Augustin devrait avoir 8 pétales comme sur cette image de la flore du Jurjura, pas sûr que ça soit du magramane (inule visqueuse) mais étymologiquement elle l’est : mag’er (identique au préfixe « tourne » de tournesol en fr.)+ aman « eaux, eau » qui serait lié à th’manya « huit, 8 » en kabyle tout comme en masri-arabe, sauf qu'en kab Imen est aussi Soi, donc auto. Le mois correspondant sur le calendrier serait octobre (8ème mois anciennement). 222 On n’est pas au bout de nos surprises, car le terme kabyle agur, ayur « lune, mois » va être l’équivalent de termes français, anglais qui nous sont très familiers : Agur, ayur« lune, mois » en kabyle = Fleur, Flower en anglais. Agur pourrait être aussi en lien avec Couleur, Color en fr. ang. (à vérifier).
Le calendrier agraire, lunaire bien entendu, possède sa marque en kabyle, et plus largement, dans les langues berbères nordafes. Maintenant revenons à notre Magramane ou magr-aman « inule visqueuse) qui fait référence à aman « eaux, eau », on le sait, et à th’manya « huit, 8 », on suppose. Je pense que le kabyle Magramane serai équivalent à …Monnflower (littér. « fleur de lune », Menyanthes trifoliata) en anglais qui n’est rien d’autre que le Trèfle d’eau. J’aime bien ce rapprochement Magramane (tourne-eau, réf. à l'eau) = Moonflower = Trèfle d’eau. Et ce magramane serait un « tourne-lune » par comparaison au tournesol, le calendrier lunaire vs le calendrier solaire. On saisit sur-le-champ que le préfixe « tournant » Mag’r serait un Trèfle. Et que ce Trèfle serait au moins porteur des notions suivantes : - Table ; on revient à la notion de « surface, superficie » pour GR de agur, ayur « mois, lune ». Historiquement, c’est la Table de Jugurtha qui nous intéresse, car son nom kab serait aussi un Magramane, un calendrier (agraire) lunaire : calendrier julien pour les uns, jugurthanien pour les autres :) ; - Trèfle tournant donc Travel en anglais, Voyageur ou… migrateur : Mag’r en kab s’y apparente sans difficultés. La notion de Travail peut aussi s’y trouver (à démontrer). On y reviendra une autres fois sur ce sujet, pour le moment il faut boucler ce billet par un autre Magramane d’un autre maestro : Moonflower de Carlos Santana. A y penser, moonflower en anglais serait, kabylement parlant, un pléonasme... A prochainement.
Le Roi-Soleil N°1 Si vous avez joué au quiz du 6 juin dernier (voir billet « Le livre des maures »), la probable et donc bonne réponse est partout la troisième. Voici maintenant qlqs observations, y compris concernant la symbolique du « binaire égyptien » Per-Ankh, qui vont certainement vous surprendre. D'abord, oui, le Livre des morts a été trouvé par les égyptologues, par contre le Livre des Vivants, le Livre Ouvert (l'histoire ? la religion ?), c'est simplement Per-Ankh qui aurait, à mon sens, probablement inspiré les Livres des autres religions (Torah, Bible et surtout le Coran).
Si vous avez lu le billet précédent, vous aurez sans doute retenu le rapprochement entre Vie et Etoile, et peut-être moins entre Langue (anatomie) et Palais (Per étant apparenté au parler, parlement). Si l’on regarde l’étymologie du terme palais, l’on s’y retrouve avec notre langue : palatum « palais, sens du goût » en latin, le mont Palatin vient de là aussi. La chose qui, en langue kabyle, peut nous surprendre le plus, c’est la relation suivante : axam, akham « maison » en kab (et en berbère) serait lié à… xemem, khemem « réfléchir, penser » en kab tout comme en masri-arabe. Mais on a encore de meilleures surprises devant nous :) Sérail Encore une fois, observons bien la symbolique de Per-Ankh « maison de vie », où Per est « maison, palais » et pas seulement. Là nous allons introduire un nouvel élément, le Turc, dans notre quête de la vérité en Egypte. Un mot en turc va nous servir de passerelle : Saraï, saray « palais » (ex. Sarajevo). Ce terme a donné le Sérail en français. Eh bien, c’est tout simplement l’équivalent du Per en ancien égyptien. Quel serait le terme kabyle qui s’apparenterait le mieux au turc Saraï (palais, sérail) ? C’est iZRi « la vue », donc relation avec l’œil. Chose remarquable, le Per serait une Porte, tandis que le Ankh serait une Lucarne, une fenêtre : le T emphatique (dT) kabyle se retrouve dans dTaq « lucarne, fenêtre », thidT « œil » et idTij « soleil », et ce n’est pas un hasard. 22 Le symbole Per carré s’est métamorphosé en croissant, Per-Ankh « maison de vie », carré + croix ansée, en croissant + étoile, qui est en réalité un symbole musulman mais surtout turc ottoman. Regardez la structure de l’œil, et vous y retrouvez le croissant (la cornée) et la même logique. C’est un prisme + un écran, pour faire simple, un outil qui nous permet de voir le monde qui nous entoure. Càd des images. Et l’imaginaire ! Que peut encore signifier Per-Ankh « maison de vie » à votre avis ? Peut-être « chambre (noire) de vue », peut-être, mais ne serait-il pas « image de vie », et lorsqu’on sait que le vivant a une âme, Per-Ankh devient une « image animée ». C’est que le terme masri-arabe sowra « photo » remonte aussi au Sérail, saray « palais » turc, à iZRi « vue » en kabyle. Et il n’est pas le seul : le terme masri-arabe sarir « berceau », dit duh en argot arabe nordaf comme en kab, c’est aussi le Sérail, saray donc Per. C’est tout un boulevard qui s’ouvre devant nous pour les prochaines investigations.
LE ROI-SOLEIL Le symbole turc-musulman du croissant-étoile à 5 branches, ou le Per-Ankh rebranded, nous explique on ne peut mieux … le pouvoir. C’est le Croissant autour du Soleil. Voici maintenant la surprise : Le Roi-Soleil, Louis XIV, roi de France n’est pas le premier roi-soleil de l’histoire, au moins un grand souverain mondialement connu l’a devancé : Ramsès II « fils de Ré » = Roi-Soleil Louis XIV (1638-1715) a régné de longues années (72 ans) un peu plus même que Ramsès le Grand (60 ans). Chose étonnante, Champollion le Jeune, le génie j’allais dire, le père de l’Egyptologie et celui qui lut le premier à lire le cartouche de Ramses II, est né bien plus tard (1790) et l’égyptologie ne commença que vers 1820, donc bien avant le Roi-Soleil des Francs... Le parallèle franco-égyptien ne s’arrête pas à cette coïncidence de « Roi-Soleil » : le Franc a qlq chose du Pharaon, du Per « maison » en égyptien ancien. Dans les deux cas, il s’agit d’un Roi (Pharaon) Bâtisseur et conquérant, le roi de l'Apogée de l'empire dans les deux cas. Ramsès, le Roi-Soleil, aurait peut-être donné le Rassoul « message » en arabe. On y reviendra. Ce croissant de « cour » autour de l’étoile, du soleil « roi » au milieu (preuve d’héliocentrisme) – le Per-Ankh ancien égyptien devenu le croissant+étoile musulman-turc – peut nous aider à comprendre que la courtisane française va sa trouver sur le croissant (agur « lune, mois » en kab), sur la périphérie en grec, donc une préférée. Le clair de lune, thiziri, Tiziri en kab, peut être simplement la favorite, mais y a mieux que ça : c’est elle la radieuse, son nom est le nom d’Alger et son surnom (bahdja « radieuse »en masri-arabe). On y reviendra.
LE FRANC-MAÇON Et maintenant la plus grosse surprise ! Ce « binaire égyptien » Per-Ankh que l’on voit renouvelé dans le temps, rebranded à l’époque musulmane turque ottomane en Croissant+Etoile, se décline sous une autre forme : Equerre + Compas. Depuis le billet « Le nom d’Amon » sur ce blog, on a compris que le kabyle agur, ayur « lune, mois » est un carré, une surface, une équerre (ighil = coudée). La logique est la même : Per égyptien = Croissant musulman turc = Equerre des francs-maçons = Lune ou astre dur /planète tellurique ou croûte vs Ankh égyptien = Etoile musulmane turque = Compas ou Boussole, astre mou (plasma) au centre, càd WLn oul/our « cœur » en kabyle (berbère) qui signifie aussi « mie (de pain) », voire même « pulpe, chair ». C’est donc aussi le Per-Ankh à l’origine du symbole des francs-maçons… et de leur nom aussi probablement. Ramsès II, le Grand Ramsès, était un Pharaon-Bâtisseur, un pharaon-maçon, un franc-maçon. (La divinité Ptah, démiurge de Memphis, dieu des artisans et architectes, se prête encore mieux pour symboliser les francs-maçons égyptiens anciens) Que dire alors du Roi-Soleil des Francs, Louis XIV !
Per-Ankh ou Croissant-Soleil, c’est Dur vs Mou. Ainsi, en kabyle (en berbère plus généralement), l’opposition M-QR de amuqran, Mokrane « le grand, vieux, senior, aîné, chef, l’adulte, etc. », issu de QR « dur, rigide », vs M-ZY de amezian, Meziane « le jeune, le mineur, cadet, etc. » s’explique facilement par Per-Ankh devenu Croissant-Etoile musulman : le croissant de lune va pour le dur, l’aîné, le vieux (bossu donc) Mokrane – c’est la Lune ou le Croissant de lune, alors que l’étoile, le Soleil plus exactement, va pour le jeune et le beau – c’est le Soleil. Il est facile de déduire que le Ankh « vie » en ancien égyptien va aussi contenir la notion de temps et/ou d’âge. Cette même logique pourrait nous expliquer l3eyd tha-muqrant « grand aïd » f – de Lune vs l3eyd tha-meziant « petit aïd » – de Soleil. On verra ça une autre fois, car il y a sans doute dans ce symbole dit islamique – alors qu’en fait les vrais arabo-islamistes le combattent car c’est un symbole venu d’Egypte commun aux Turcs et aux Nordafs – qui réunit le croissant de lune et le soleil contiendrait des éléments de réponse, notamment en termes de calendrier (par ex., explique l’Hégire), de « nouvelle ère », religion, etc.
Au final, il est ridicule aujourd’hui de dire que toutes les trois religions monothéistes, toutes égyptophobes, n’ont rien emprunté à l’immense Egypte ancienne ou que les « conquérants d’Arabie », nomades analphabètes, ont soumis l’Egypte en dix ans. Tout comme il est devenu indécent de vivre dans le déni de la réalité et des faits qui témoignent clairement en faveur d’une ascendance égyptienne ancienne (hiératique, démotique) de la langue arabe. Comme le kabyle est une strate plus ancienne que l’arabe, que j’appelle le masri-arabe car c’est une langue venue d’Egypte, on aura vraisemblablement la possibilité de démontrer cette hypothèse. Ainsi, par exemple, le Djim arabe va pouvoir être comparé au Th kabyle, généralement affecté au féminin (affixes)qui serait « aigu » comme la voix féminine. Ce qui pourra nous faire comprendre le nom égyptien de Ptah, de l’Egypte (en grec) – on verra ça à part, mais également que le terme kabyle Tha-murth (Tamurt), terme générique qui désigne « le pays, la campagne, la patrie, etc. », serait comparable à la gumhuria, djouhouria « république » en masri-arabe.N’appelle-t-on pas le Pays Kabyle par Tha-murth leqvayel ? C’est probablement... la République Kabyle. A suivre.
Le « binaire égyptien » Per-Ankh (maison de vie) est sans doute le meilleur outil qu’il m’a été donné de comprendre... et d’utiliser. Il dégage une telle puissance !
ANKH On a déjà fait le rapprochement entre le symbole de l’abeille sur la poterie kabyle de Maatkas avec le Niwt, symbole urbain dans l’Egypte ancienne (voir Le triomphe du sphinx sur ce blog). Cette supposition va être confortée par un autre parallèle : entre le symbole de l’abeille sur la poterie berbère de Djemila (Constantinois) avec la croix ansée égyptienne ancienne Ankh « vie ». Et ce n’est pas tout ! Zouave étroitement lié à la Kabylie et la Cire d’abeille, elle aussi, étroitement liée à Vgayeth – Bougie et donc à l’histoire de la Kabylie, vont se mettre dans le même « panier étymologique » que les termes iZi (bile, donc cire ?) , thizizwa (abeilles), thizwal ou thizway (mûre de ronce), zawesh (moineau) et avec le terme zug, zudj (paire, 2), zwadj (mariage) que le kabyle partage avec le masri-arabe. D’abord, qlqs interférences entre ces deux langues pour le moins insoupçonnables : - Miel se dit tha-met, tha-ment en kabyle et 3asel en masri-arabe : eh bien, le miel 3sl en masri-arabe va s’aligner sur le terme kabyle Isly « le nouveau marié/fiancé » (son équivalent en masri-arabe : 3arus) ou son féminin th-isly-th « la (nouvelle) mariée/fiancée, bru ». Et ça se recoupe : le terme kabyle, et berbère plus généralement, désignant la « femme, épouse » est tha-medTuth qui devrait logiquement s’apparenter à tha-met, tha-ment « miel » en kab. Càd que la femme/épouse est une Chérie, comme en ricain Honey « miel, chérie ». Sont pas gentils les hommes/maris kabs qui désignent leur épouse uniquement et tout le temps par « chérie », hein ? :)) Dans cette même langue anglaise-ricaine, on a étrangement des Dear, darling, une racine DR assez curieuse. Ensuite, voici l’essentiel : - Le symbole de l’abeille sur la poterie berbère de Djemila = croix ansée Ankh « vie » en ancien égyptien + le symbole de l’abeille sur la poterie kabyle de Maatkas = Niwt « plan cité, ville » symbole urbain égyptien ancien ; - Vgayeth (Bougie) et Azwaw (qui a donné le Zouave) de Kabylie font référence, sur le fond, à la Vie (Ankh en ancien égyptien) : à comparer au terme Zoé ou Zoyé « vie » en grec, tout comme d’ailleurs azwaw est à aligner sur zawiya « angle » en masri-arabe (on en a parlé) ; - Pour le kabyle (berbère), le symbole est clairement l’Abeille de Maatkas (Djemila), tandis que pour l’ancien égyptien, c’est l’hiéroglyphe urbain Niwt, une crois (Ankh, une croix ansée) : on a clairement le lien Abeille –VIE – Ville (cité). Là on comprend pourquoi le village en kabyle, tha-darth, est de la même racine que DR « vivant » en kab ; - Une seule hypothèse permet de rassembler toutes ces notions en une : Etoile, la croix simple ou ansée en serait le symbole. Càd que l’abeille kabyle (berbère) serait associée à une étoile, l’étoile qui donne la vie, peut-être le Soleil. Ainsi on obtient ce qui suit : Vie – Ville (Village) – Etoile. J’ai comme le sentiment que dans la logique kabyle (et berbère), l’abeille va devoir s’apparenter à une Etoile ou un astre en général, peut-être à notre étoile, le Soleil ; - Une observation encore : « vie » pour Ankh ou pour l’abeille kabyle, pourrait être pris au sens le plus large, « joie » par ex. Ainsi, dans Baya de Vgayeth, on a peut-être la réplique de la bahdja « la radieuse » pour la ville d’Alger. Un truc que l’on essayera de vérifier plus tard. Ce rapprochement de ville (ou village) = étoile (ou astre) devrait se retrouver en toponymie et la structure sociopolitique kabyle : tha-darth « le village » étant l’unité politique de base, un groupement de village (3arch) devrait s’apparenter à un amas d’étoiles, un agraw « congrès, rassemblement » - généralement en demi-cercle (hémicycle ?), càd en arc-de-cercle – à une constellation céleste (ex. couronne boréale) ou du zodiaque, à un alignement de planètes ou autre phénomène astronomique, etc. On y reviendra.
PER En ancien égyptien, Per signifie « maison » littéralement. A vrai dire, on le retrouve ailleurs dans d’autres langues, y compris en kab et en masri-arabe, mais le débat n’est pas là pour le moment. Alors, que peut-on encore voir dans ce Per et, mieux encore, dans le binaire Per-Ankh « maison de vie »? J’y vois aussi la notion de Parlement. La faculté de Parler. J’ai assez rapidement compris qu’il est question de Langue (anatomie) et/ou de Palais (anatomie). D’ailleurs, Per « maison » en ancien égyptien, c’est aussi le palais (architecture). Ce qui explique d’ailleurs que la langue (anatomie) en kabyle se dit Ilès (lissan en masri-arabe lissan), ce kabyle Ilès est simplement … Elios (Hélios) « Soleil » en grec. (Tongue « langue » en anglais ne serait-il pas comparable à idTij « soleil » en kab (berbère) ?) Ce qui va dans le même sens que ce qui a été dit plus haut pour Ankh avec le rapprochement Vie = Etoile (Astre). Ainsi se dessine la piste « astronomique » de l’abeille kabyle et berbère qui nous mène vers l’histoire de la Vie et Ville, de la Langue et donc de notre civilisation. Assez de tirer la langue pour aujourd’hui :)
Un petit bonus, la tête dans les étoiles : c’est en écoutant cet ancien tube de Moh’Said Fahem « Ithri i-guenwan (etoile des cieux) » et surtout à plusieurs reprises le prélude vocal (chrono 0:35 – 1:27) que je suis allé chercher l’inspiration nécessaire pour ce billet et pour aussi comprendre assez facilement que, par exemple, ce que le kabyle désigne par nagh (nakh plutôt ?) « tuer, anéantir ? » est ce que les langues européennes utilisent pour désigner une période sans lumière, sans vie quoi : Nuit, Notte, Noche, Night, Nacht. Quant à i-guéni « ciel, voûte céleste », ou son pluriel i-guenwan « cieux », je crois deviner … les Saints ! Mais le plus surprenant est le rapprochement possible entre Soleil et Rire, Sourire qui se vérifie pour plusieurs langues. Souriez pour ensoleiller votre journée. Un peu d'humour donc :) A prochainement.